Plutôt que de s’adresser à des banques ou établissements financiers, de nombreuses startups préfèrent recourir à la levée de fonds. Les business angels sont de plus en plus nombreux et adhèrent à cette forme de financement des entreprises en expansion dans le cadre d’une collaboration “Gagnant-Gagnant“. Encore, les législations relatives aux levées de fonds sont simplifiées dans plusieurs pays dont la France. De quoi s’agit-il réellement ? Comment y recourir ? Quels sont les avantages ?

La levée de fonds pour une startup

La levée de fonds est possible pour toutes les startups, quels que soient leurs domaines d’investigation. Le recours à cette solution de financement vient essentiellement du fait que la startup peut ne pas voir le jour ou se développer sur le long terme sans financement adéquat. Puisque les banques et les établissements financiers compliquent les démarches pour l’obtention de fonds et pratiquent des taux d’intérêt peu avantageux. Du coup, les startups se tournent vers la levée de fonds.

Avant de faire des appels d’offres à l’intention de business angels et investisseurs potentiels, l’entrepreneur souhaitant ouvrir une startup doit être en mesure de prouver la pertinence, la faisabilité et l’originalité de son projet. Le but étant de convaincre les investisseurs d’octroyer des fonds et participer activement au lancement et développement de la startup en projet.

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Comment ça fonctionne ?

Les investisseurs évaluent la pertinence du projet de startup. Ils évaluent la capacité des produits et services à séduire la clientèle, à répondre à leurs attentes et besoins. Quand un business angel adhère au projet et décide d’agir afin de le matérialiser. En plus du soutien financier, l’investisseur prodigue également des conseils précieux et peut fournir des aides matérielles et techniques essentielles.

2 modes de financement peuvent être proposés à la startup. Il y a d’abord « le financement amorçage » qui permet le lancement du projet. C’est justement à ce niveau que les financiers parlent de « capital-risque ». Pour l’investisseur, les risques possibles sont la difficulté de revente des actions et aussi la possibilité de tout perdre si la startup n’émerge pas comme prévu. C’est-à-dire si l’entreprise connait un risque majeur de faillite ou de dissolution au cours de la première année à compter de son lancement.

Le second financement par levée de fonds est « le capital développement ». Les finances de la startup étant stables, le capital obtenu vise essentiellement à assurer la croissance de l’entreprise sur le long terme.

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Quels sont les bénéfices et les précautions ?

Le financement participatif, c’est-à-dire le financement de la startup par un business angel, ne requiert pas le remboursement des fonds obtenus. Il n’y a également pas d’intérêts à payer sur des échéances précises. L’investisseur obtient des rémunérations importantes sur les plus values quand ils revendent leurs actions. Par contre, l’investisseur en question devient actionnaire et a des pouvoirs de décision en fonction de l’importance de ses actions.

La levée de fonds ne requiert aucunement d’apport de garanties personnelles de la part de l’entrepreneur à l’origine de la startup à lancer et à développer.

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